À l’heure actuelle, rares sont les entreprises pouvant se passer de développeurs. Pour un simple site vitrine ou pour des besoins plus importants, il est en effet nécessaire de faire appel à une équipe IT. Problème : il s’agit d’un métier en forte tension. Comment y parvenir tout de même, sans se ruiner ? Basile, le détective, vous dévoile une façon de faire la différence dans le recrutement de vos développeurs.

Recrutement d’un développeur : mission impossible ?

C’est un constat indéniable : les profils IT occupent actuellement une position de force sur le marché de l’emploi. La plupart d’entre eux n’ont aucunement besoin de chercher activement un poste, le taux de chômage étant très faible dans le métier.

Et de manière générale, les meilleurs développeurs jouissent d’une situation confortable dans leur entreprise. Conscients de la rareté de ces profils, leurs employeurs n’hésitent en effet pas à les choyer, afin de ne pas risquer de les voir s’en aller.

En conséquence, il est non seulement difficile de trouver un candidat de qualité, mais il est encore plus compliqué de l’approcher. Car les talents font l’objet de sollicitations incessantes, de la part d’employeurs comme de cabinets de recrutement, qui vont parfois jusqu’à les contacter sur leur numéro de téléphone personnel. Les meilleurs peuvent ainsi recevoir une dizaine d’appels par semaine !

Résultat : les approches traditionnelles ne fonctionnent plus sur ces profils. Les sollicitations restent généralement sans retour et les publicités en ligne se succèdent vainement, telles des bouteilles jetées à la mer.

Comment piquer la curiosité d’un développeur ?

Alors, quelle solution pour sortir de cette impasse ? Sur ce marché, l’argument du salaire ne suffit pas. Il convient plutôt de comprendre les motivations majeures des développeurs.

En premier lieu, ce sont les projets qui peuvent faire la différence. Étant sursollicités, les profils IT ont le privilège de pouvoir choisir en fonction des missions sur lesquelles ils interviendront. Quelle(s) application(s) devront-ils créer ? Trouveront-ils un sens à leur travail ? Quels langages de programmation seront-ils amenés à utiliser ? Ces questions font partie de leurs interrogations principales au moment de leur décision.

Ils cherchent aussi à s’enquérir sur leurs conditions de travail. En particulier : au sein de quelle équipe devront-ils évoluer ? L’ambiance dans l’entreprise et les liens avec leurs collègues figurent en effet également parmi les priorités souvent mises en avant par les développeurs.

La cooptation : un atout pour séduire les développeurs

Par conséquent, sur ce marché particulier, la cooptation présente des avantages considérables. Cette technique consiste en effet à impliquer ses équipes actuelles dans le recrutement de leurs futurs collègues. Les collaborateurs peuvent donc solliciter des membres de leur réseau, y compris ceux déjà en poste, afin de leur proposer de les rejoindre. Et qui de mieux placé qu’un proche pour convaincre un développeur de se laisser tenter ? De cette façon, la cooptation représente une manière pertinente de développer sa marque employeur.

Concrètement, avant même ses premiers échanges avec le recruteur, le candidat pourra donc évoquer les contours du poste avec une personne de confiance. Il saura ainsi si les projets et les environnements de programmation lui conviennent, s’il pense pouvoir s’intégrer facilement dans l’équipe… Il se sentira alors davantage en confiance et plus enclin à se laisser convaincre par son potentiel futur employeur.

Cas client : Itelios x Basile

Ces atouts, la société de conseil Itelios en a dernièrement fait l’expérience. L’entreprise a en effet choisi la plateforme Basile afin d’améliorer son programme de cooptation et de recruter des profils IT, majoritairement des développeurs, spécialisés dans l’e-commerce. Des postes difficiles à pourvoir, en particulier sur ses sites de Lille et de Mâcon.

Néanmoins, en six mois d’utilisation, la solution a porté ses fruits, avec plus de 60 candidatures de qualité reçues. De plus, en ne demandant qu’une heure de gestion par mois, l’outil a fait gagner aux équipes un temps précieux, habituellement consacré au sourcing. Mais surtout, Itelios estime avoir économisé plus de 80 000 € en six mois, grâce à Basile, en comparant au coût d’un cabinet de chasse de tête.