Si vous avez déjà essayé de recruter des ingénieurs, vous le savez probablement : cela n’a rien d’évident. Les meilleurs talents sont difficiles à trouver, à attirer, mais aussi à fidéliser… Comment résoudre ce casse-tête ? Une solution parfois négligée par les employeurs consiste « simplement » à s’appuyer sur ses propres collaborateurs : c’est la cooptation. Basile, le détective, vous dévoile ses atouts dans le recrutement d’ingénieurs

Ingénieurs : un recrutement très cher, surtout en cas d’erreur

Avant toute chose, il convient de comprendre pourquoi il est difficile d’embaucher ces profils. La première explication réside tout simplement dans la pénurie de talents. Les ingénieurs constituent en effet une population peu nombreuse, en raison des exigences liées à l’obtention d’un tel statut. Et c’est d’autant plus vrai pour certaines spécialités techniques.

Alors comment dénicher ces rares candidats ? La solution souvent choisie par les entreprises consiste à faire appel à un cabinet de recrutement, une méthode très coûteuse. Et tous les employeurs ne peuvent se permettre de consacrer un budget considérable à cette mission, quoique hautement stratégique.

D’autant qu’une « erreur de casting » peut toujours subvenir. Et dans ce cas, au coût lié à la première embauche, s’ajoutent ceux de l’onboarding, de la formation et du nouveau recrutement à réaliser. Sur ce type de profils, il est donc primordial de ne pas se tromper.

Cooptation : la solution pour recruter des ingénieurs

Une autre option, plus économique, consiste à tirer profit de l’importance de la communauté au sein de cette population. Car en général, les entreprises possèdent déjà des ingénieurs parmi leurs équipes. Alors pourquoi ne pas les impliquer dans le processus de recrutement ? Étant généralement issus d’une école, ils connaissent certainement d’autres profils pouvant compléter l’équipe. D’où l’intérêt de mettre en place un programme de cooptation.

Cette méthode permet premièrement de limiter les erreurs de recrutement. En effet, les profils recommandés auront déjà été validés par des collaborateurs de l’entreprise, qui ont tout intérêt à veiller à la qualité de leurs suggestions. Ainsi, chez les clients de Basile, 98 % des employés cooptés voient leur période d’essai validée, contre environ 87 % en moyenne en France.

De plus, la démarche contribue à réduire le temps d’onboarding des nouveaux arrivants. Car dès le début du processus, ces derniers ont pu se renseigner sur les missions associées à leur futur poste, auprès d’un individu de confiance : leur coopteur. Ils ont alors pris de l’avance sur d’autres candidats issus d’un parcours plus traditionnel.

Enfin, la cooptation aide à fidéliser les ingénieurs ainsi recrutés. En effet, d’après une étude de Jobvite, 47 % des profils embauchés de cette façon restent plus de 3 ans dans leur entreprise, contre seulement 14 % de ceux issus des jobboards. En conséquence, la méthode induit des recrutements plus pérennes, donc un turnover moins élevé et des économies pour l’entreprise.

Cas client : Julhiet Sterwen x Basile

Basile aide ses clients à bénéficier de tous ces avantages, grâce à sa plateforme de cooptation. Le cabinet de conseil en stratégie Julhiet Sterwen a décidé de faire appel à la solution, afin d’améliorer son programme et d’en simplifier la gestion. Et l’entreprise a rapidement obtenu des résultats à la hauteur de ses espérances.

En effet, dès le premier mois d’utilisation de l’outil, le cabinet a conclu 10 recrutements. Le succès s’est ensuite prolongé, avec une cinquantaine de candidatures reçues par mois et un engagement croissant de ses collaborateurs dans la démarche. Le tout sans peser sur l’activité des équipes RH : seules deux heures par mois sont nécessaires à la gestion du programme.